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"Un rêve sans étoiles est un rêve oublié."
[ Paul Eluard ]



Fermez les yeux.
Imaginez vous lorsque
vous aviez 5 ans.


Les contes de fée
vous faisaient rêver.


Aujourd'hui ils_____________________ "Eux, sont les plus belles étoiles que je cOnnaisse."
les ont remplacés.





Elise.


Je hais le plagia! Quand comprendrez vous que votre fiction peut devenir quelque chose si c'est fait par VOUS MÊME! Arrêtez de copier bordel! (je pense notamment à Toi) La prochaine personne qui copie mes écris est directement signalée à skyrock!


# Posté le jeudi 21 février 2008 14:53

Modifié le mercredi 03 décembre 2008 08:27

[ PROLOGUE ]

[ PROLOGUE ]
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__Aujourd'hui, ça fait deux ans. Deux ans d'amour. Deux ans de __joie. Deux ans de complicité. Deux ans de bonheur. Il y a __parfois des hauts et des bas. D'ailleurs, ces derniers temps, __les disputes sont fréquentes. Mais on s'aime. Je ne sais pas __ce qu'il aura prévu pour ce soir. Compte-t-il m'enmener dans __un de ces endroits magiques dont seul lui connait l'existance? __Peut-être a-t-il prévu que l'on dîne dans un de ces restos __chics? Ou bien a-t-il organisé quelque chose d'autre. Mais __pour l'instant, je l'attends au point de rendez-vous. Sur le toit __du plus haut immeuble d'Hambourg. Il est plus de 22h. Nous __devions nous retrouver ici, à 21h30. Il fait froid. Je tremble. Je __ferme les yeux, et imagine que je suis dans ses bras. Il me __réchauffe. Je l'aime.


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# Posté le jeudi 21 février 2008 15:28

Modifié le samedi 10 mai 2008 14:57

Chapitre 1

Chapitre 1
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__Je sors mon portable et regarde une fois encore l'heure qui s'affiche au dessus de mon fond d'écran. Mon fond d'écran, c'est une photo de lui. Lui.. Mais que fait-il? Après mettre imaginé une centaine de réponse possible à cette question, je me décide enfin à lui envoyer un sms:

"Hugo tu devais me retrouver à 21h30 sur le toit
de l'immeuble. je t'attends. Jtm
"

__Tout d'un coup, j'ai peur. Et s'il lui était arrivé quelque chose de grave? un accident? Ce n'est pas possible. Pas à lui. Mon portable vibre. Quelqu'un m'appel... Hugo? Non. Ma mère.

Moi: Oui?
Ma mère: Kristen où es-tu? Tu n'avais pas le droit de sortir ce week-end!
Moi: Je sais, mais je dois voir Hugo...
Ma mère: Dans une heure, je veux que tu sois rentrée!
Moi: N'y compte même pas!
Ma mère: Fais ce que tu veux, mais sache que l'on règlera ça demain, que tu le veuilles ou non!
Moi: Ouai. A demain.

__Je raccroche. Je suis sur le toit d'un immeuble, il est 22h30, mon petit ami est en retard alors que nous devions fêter "nos deux ans" et enfin, ma mère trouve le moyen de gacher le dernier espoir que j'ai de sauver cette soirée. Pourquoi ai-je une vie si pitoyable? Une larme ruiselle lentement sur ma joue. Je me déteste. Je déteste ma vie... Un petit son me tire de mes pensées: j'ai reçu un sms.

"Je suis dsl Kristen,
Je ne viendrai pas.
Je ne viendrai plus.
"

__Je regarde son message. Mes doigts tremblent. Je ne comprends pas. Enfin, je ne veux pas comprendre. Est-ce que cela veut dire que c'est fini? Il n'y a plus de toi et moi? Plus de "je t'aime"? Plus de "tu es ce qui m'est arrivé de mieux"? Plus rien... Mes yeux se remplissent de larmes. Je ne peux pas retenir mon chagrin. Inconsciement, je cherche son numéro dans mon répertoire et l'appelle. Mais qu'est ce que je suis en train de faire? Comme si je ne souffrais pas assez.... Je veux raccrocher, mais c'est trop tard. J'entends sa voix.

Hugo: Je suis vraiment désolé Kristen. Je ne voulais pas que ça se termine ainsi.
Moi: Pourquoi? Pourquoi tu m'as fait ça? Pourquoi maintenant?

__Les larmes coulent sur mon visage. Je les essuie du revert de ma manche. Mon mascara a coulé. Je suis perdue. Je ne m'attendais pas à ça. Pas aujourd'hui. Pas ce soir. Je l'aime!

Moi: Répond bordel! J'ai le droit de savoir!
Hugo: Je... Kristen comprends moi, les sentiments ne se contrôlent pas. On croit aimer quelqu'un, et puis finallement ce n'est que superficiel...
Moi: Superficiel? Tu trouves que notre relation était superficielle? Tu me dégoutes!
Hugo: Oh ça va! Arrète! Tu veux me faire croire que tu ne savais rien? Que tu n'avais rien remarqué?
Moi: Remarqué quoi?
Hugo: Que j'avais quelqu'un d'autre!

__Je n'arrive pas à le croire. Il m'a trompé! Et il a le culot de me l'annoncer aujourd'hui, alors que c'est un jour spécial. Enfin, c'était un jour spécial. Moi, j'aurais donné ma vie pour lui. Mais maintenant, c'est terminé. Je raccroche et jette violement mon portable. Je le vois s'éclater à terre. Je pleure toutes les larmes de mon corps. Ma vie n'a plus aucun sens: mes parents sont des personnes riches, égoïstes et matérialistes. Mon petit ami vient de me plaquer alors que j'aurais tout fait pour lui et enfin, ma meilleure amie vit à des centaines de kilomètres de moi. Plus rien ne me retiens ici.
Allongée sur le sol, je regarde les étoiles. Elles m'apparaissent floues à cause des larmes. J'ai encore plus froid que tout à l'heure. Je me lève et m'approche des extrémités du toit. Je m'assois sur le rebord qui sépare le sol du vide. Mes pieds pendent dans le néant. Je regarde en bas. La rue est déserte. Je n'en peu plus. Je n'y arrive plus! Je me lève, en faisant attention de ne pas tomber, et monte sur le bord. Je vois Hambourg: de petites lumières jaunes s'étandent sur toute la ville. C'est beau. Mais ce n'est rien comparé au ciel étoilé de cette nuit du mois d'octobre. Les étoiles sont tellement belles. Elles au moins, elles ne souffrent pas! J'aimerais être une étoile... Je ferme les yeux. Je sens le vent dans mes cheveux, il effleure mon visage encore marqué par les pleurs. Des frissons me parcourent le corps. Mes pieds sont à quelques centimètres du vide. Je veux être une étoile...


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Verdict?

[ Merci pOur tOus vos commentaires ]
Elise.

# Posté le vendredi 22 février 2008 14:08

Modifié le samedi 10 mai 2008 15:03

Chapitre 2

Chapitre 2
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__Soudain, mes jambes commencent à trembler. J'ouvre les yeux, et dirige machinalement mon regard vers le vide. Je n'en ai pas le courage. Non je ne peux pas, je ne peux pas sauter. Je sens mon rythme cardiaque s'accélérer. Mon coeur bat à une vitesse folle. Je me remet à pleurer. Mais pourquoi suis-je comme ça? Je ne veux plus vivre, mais je n'ai pas le courage de mettre fin à mes jours... Je suis pitoyable n'est-ce pas. Je descends du rebord et m'assois par terre. Je ne veux pas rentré chez moi. Je sais que je vais avoir droit à une leçon de morale, encore. Je ne veux pas souffrir. Je ne veux plus souffrir. Après être restée là une petite demi-heure, je me relève. Il n'y a aucun bruit. Tout est si calme. Je ne sais pas qu'elle heure il est. Je me dirige vers la petite porte dissimulée derrière une sorte de cheminée et l'ouvre. Elle grince. Je descends les escaliers en courant. Je ne veux pas restée ici plus longtemps.
Une fois dans la rue, je marche sans vraiment savoir où je vais. Je passe dans Eimsbüttel. Un des plus important quartiers de la ville. Il n'y a pas grand monde. Je dirais même qu'il n'y a personne. Heureusement. Je n'aime pas me faire accoster par des personnes puant l'alcool. En fait, je n'aime pas me faire accoster tout court. Je presse le pas. Une voiture roule lentement à côté de moi. Soudain, un homme baisse la fenêtre.

Homme: Hé poupée, ça te dirait un ptit tour en voiture?

Je baisse la tête et continue de marcher, un peu plus vite. J'espère qu'il va comprendre que ça ne m'interesse pas et passer son chemin... La voiture roule toujours à mes côtés. Mais il va me lacher oui?

Homme: Aller, arrête toi ma belle. Tu vas voir, on va bien s'amuser.

__Il est tenace lui! Mais il aura beau s'accrocher, il n'obtiendra rien. Je marche toujours. Je pense qu'il a compris que ce n'était pas la peine de persévérer: la voiture s'éloigne. Ouf! J'ai bien cru qu'il ne me lacherait pas! Je pense que s'il m'avait fait quelque chose, j'aurais terriblement regretté de ne pas avoir eu le courage de sauter.
Qu'est ce que je vais faire maintenant? Rentrer? Peut-être. Ce serait plus raisonnable que de trainer ici. La maison est loin. Pas de taxi à cette heure ci. Et puis avec quoi je l'aurais payé? Rien. Mes jambes suffiront à me ramener chez moi, dans une des grandes maisons à côté de Stadtpark.
Cela fait plus d'une heure que je marche. Les rues sont désertes. En même temps, il ne doit pas être de bonne heure. J'apperçois au loin les arbres qui se dessinent à la lumière des réverbères. Je suis pratiquement arrivée. Que vont dire mes parents? J'espère qu'ils dorment, profondément. Je suis devant le grand portail de la maison. Enfin devrais-je dire de la grande propriété de mon père. Il est fermé. Je le pousse. Ma mère l'a laissé ouvert, se doutant sûrement que je ne rentrerais pas à l'heure imposée. Je le referme délicatement après mon passage et rentre. Par chance, aucune lumière ne semble allumée. Tous le monde doit dormir. Je monte les grands escaliers se trouvant dans l'entrée, et vais jusqu'à ma chambre. Le tout sans faire de bruit. Je me mets en pyjama et me glisse sous ma couette. Avant de m'endormir, je regarde l'heure: il est 4h57.
Un petit geste, délicat et affectueux m'éffleure le visage. Mes yeux s'ouvrent tout doucement. Ma chambre est plongée dans l'obscurité, pourtant je la vois, avec son large sourire témoignant de son amour envers moi. Elle marche sur la pointe des pieds et ouvre les volets. Les rayons du soleil pénètrent dans la pièce et vienent me chatouiller les yeux.

Moi: Ahh mais euh...Méline t'abuse!!! Je dors moi!

Méline: Désolé Soeurette chériiie mais c'est bientôt 15h. DEBOUT!!!!!

Et elle se jette sur moi en me serrant dans ses bras.


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Manque d'action.
Désolé.

[ Atteindrons-nous 300 com's sur cet artiiicle? ]

Elise.

# Posté le lundi 25 février 2008 08:19

Modifié le samedi 10 mai 2008 15:08

Chapitre 3

Chapitre 3
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__Méline est finallement la seule chose que j'aime vraiment sur cette terre. Elle comble mon manque d'affection. Je me souviens alors de ce qui s'est passé hier soir. Mes yeux s'humidifient. L'espace d'un instant, j'ai oublié mes problèmes. Mais voilà qu'en un quart de secondes ils refont irruption dans ma mémoire. Je soupire. Encore une journée qui s'annonce agitée. Maman va me passer un savon...

Méline: Dis Kristen, t'étais où hier soir? j'ai essayé de t'appeler une dizaine de fois, mais tu répondais pas...

Sa voix douce me pousse à lui dire, mais je ne sais pas, il ya quelque chose qui m'en empèche. Je cache ma tête sous ma couette. Je ne veux pas qu'elle me voit pleurer. Mais c'est trop tard.

Méline: Hé Kris qu'est ce qui t'arrive? Pourquoi tu pleures? J'ai dis quelque chose de mal?

Moi: Nan... C'est pas de ta faute. Tu n'y peux rien.

__Je relève la tête. Nos regards se croisent. Ses yeux reflettent beaucoup d'incompréhension. J'ai l'habitude de tout lui raconter. Et elle aussi. Entre soeur, on se doit bien ça. Et puis ça me fait toujours plaisir de pouvoir l'aider, de lui remonter le moral. Et je sais que moi aussi je peux compter sur elle. Elle ne dira rien. Je lui explique tout. Même mon envie de me jetter dans le vide... Je pense qu'elle a compris ma détresse. Malgrè qu'elle n'ai que 16 ans, elle se comporte parfois comme une adulte. Je veux dire une véritable adulte.
Je sors de mon lit. Méline en profite pour prendre toute la place. Je la regarde, je sens en elle de la bonne humeur, et de l'énergie. Tout ce que moi je n'ai pas. Je sors de ma chambre en trainant des pieds. En descendant les escaliers, je manque de m'étaller. J'ai loupé une marche. Je crois qu'une où deux heures de sommeil en plus n'auraient pas été de reffus. Je bois un verre de jus d'orange, et vais jusqu'au salon. Ma mère est assise dans le canapé, elle feuillette un magasine. Lorsqu'elle me voit arriver, elle le pose et me fait signe de venir à côté d'elle.

Ma mère: Kristen, je n'ai pas apprécié la manière dont tu m'as parlé hier soir.

Moi: Je suis désolée.

Ma mère: Où étais-tu?

Moi: Je te l'ai dis, j'avais rendez-vous avec Hugo.

Ma mère: Kristen, il a appelé deux fois à la maison hier soir. Tu ne répondais pas sur ton portable.

Moi: Je l'ai perdu.

Ma mère: Tu as perdu quoi? ton portable ou Hugo?

__Je ne veux pas lui dire! Je baisse la tête. Je ne réponds rien. Si seulement elle pouvait ne pas être aussi égoiste. Je sais très bien comment les choses vont se passer. Elle va faire mine de s'interesser à mon problème, elle va se montrée tendre et affective, mais dans deux heures elle aura oublié ma peine. Dans le fond, ça fait tellement longtemps que j'attends d'avoir un moment comme celui là avec elle, que je préfère me lacher, exposer mes sentiments au risque de souffrir encore de son indifférence.

Moi: Les deux...

J'éclate en sanglot. J'avais raison. Je sens ses bras m'attirer vers elle et me serrer très fort. L'odeur de son parfum coûtant une fortume me chatouille les narines. Elle me caresse délicatement les cheveux. J'aime ces moments là. Ils sont si rares... J'en profite, sans me poser de question. Puis elle se lève et ouvre la porte de la maison. Elle va surement aller profiter du soleil.

Ma mère: Tu en trouveras d'autres des garçons. Un de perdu, dix de retrouvés! Demain, nous irons t'acheter un nouveau portable.

Elle sort et ferme la porte. Et voilà, je me retrouve seule une fois de plus. Je remonte dans ma chambre, Méline n'y est plus. Je regarde l'heure, il est 15h30. Soudain, quelqu'un entre. C'est mon père.

Mon père: Kristen ce soir nous sortons.

Moi: Amusez-vous bien.

Mon père: En famille.

Moi: Mais papa la dernière fois tu as dit que..

Mon père: C'était la dernière fois. Aujourd'hui je te dis que tu dois venir un point c'est tout. De toutes façons, tu n'as pas le choix! Tu n'as pas encore 18 ans, ce n'est pas à toi de décider!

Moi: Ouai ben vivement dans 5 mois! Je serais libre comme l'air.

Un blanc s'installe. Mon père sait parfaitement que j'ai horreur de sortir avec eux. Je suppose que nous sommes invités à une de ces interminables soirées où se trouves les personnes les plus riches et prétencieuses de la ville.

Moi: Et on va où?

Mon père: Chez les Eichmmann. Ils organisent un gala en l'honneur de je ne sais quoi. Ce sera le même genre de soirée que celle du mois dernier.

__Je lève les yeux. Encore une soirée ennuyante: il n'y aura bien sûre que des vieux riches et prétencieux comme je le pensais.
Mon père étant sortit, je me dirige vers ma salle de bain. Je fais couler de l'eau: un bon bain m'attend.
19h00, toute la famille est prête. Nous sommes maintenant dans la voiture. Ma soeur me regarde. Elle aussi n'est pas très emballée à l'idée de passer la soirée là bas. Nous arrivons. Dès que nous passons la porte de la villa des Eichmmann, mes parents disparaissent dans la foule. Les connaissant, ils sont partis saluer un peu tout le monde. Méline et moi allons sur la terrasse. Nous nous asseyons sur les transats et discutons.
C'est fou ce que ces soirée attirent du monde... Je ne savais pas qu'il y avait autant de personnes aisés à Hambourg.

Méline: Je vais chercher un truc à boire, tu veux que je te ramène quelque chose?

Moi: Si tu trouves du coca parmis les bouteilles de champagne, je veux bien.

Je la vois s'éloigner, et disparaitre. Je me lève et m'accoude à la balustrade de la terrasse. Le soleil vient juste de se coucher, il reste dans le ciel de petites traces orangées. Je contemple le croissant de lune de plus en plus visible.

... : C'est beau n'est ce pas?

Je me retourne. Un garçon, à peine plus agé que moi tient un verre de coca dans sa main droite. Sa tête me dit quelque chose. Mais oui, c'est lui. Bon Dieu, qu'est ce que je t'ai fait pour que tu m'en veuilles autant?

Moi: Oui.

Il s'approche, et s'appuit à son tour sur la balustrade. Il soupire. A croire que lui aussi aimerait être ailleurs. Je tourne la tête vers lui. Je remarque que son regard est perdu dans les étoiles qui commencent peu à peu à briller. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai la soudaine envie de savoir à quoi il pense.

... : Je donnerais n'importe quoi pour être chez moi, en train de regarder la télé en mangeant du pop-corn...

Moi: Je donnerais n'importe quoi pour ne jamais être née.

Il me regarde. Il parait si fragil. Un petit sourire à peine visible vient se dessiner sur ses lèvres.


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Déja un peu plus d'action
Mais toujours pas ce que vous attendez.
ça viendra.

[ Cette fois-ci, nous les atteindrons les 300 com's =) ]

[ Faites un petiit effort ;) ]

Elise.

# Posté le mercredi 27 février 2008 15:57

Modifié le samedi 10 mai 2008 15:17